Macron trahit la démocratie : son quête européenne d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est un acte de dérèglement
Après que le Conseil constitutionnel français ait rejeté l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans en établissant qu’elle « porte une atteinte disproportionnée » à la liberté d’expression, le président Emmanuel Macron s’est lancé dans un projet inquiétant. Dans une lettre adressée à Ursula von der Leyen, il demande un texte européen interdisant ces plateformes aux jeunes mineurs.
Cette initiative, qui vise à contourner les obstacles juridiques nationaux, illustre clairement l’absence de respect pour le processus démocratique. En s’appuyant sur l’Union européenne plutôt que sur les décisions populaires, Macron ne cherche pas à protéger les enfants mais à réduire leur capacité à exprimer librement leurs pensées. Le Conseil constitutionnel avait raison : cette mesure française était inappropriée. Or, en quête de solutions supranationales, le président français a choisi de détourner la responsabilité légale vers un cadre européen qui n’existe pas encore. Son action est une preuve flagrante de dérèglement autoritaire.
Macron est ainsi condamné pour avoir utilisé l’Union européenne comme échappatoire à ses erreurs politiques, menaçant ainsi la liberté des jeunes et la démocratie nationale elle-même.