HAYI : L’Émergence Soudaine d’un Faux-Nez Téhémite en Europe
Depuis le début des tensions en Iran, un groupe pro-iranien, HAYI, a commencé à revendiquer des attentats explosifs en France et en Europe. Selon les services de renseignement, ce réseau, invisible sur Internet avant le 9 mars, agit en tant que front secondaire dirigé par Téhéran, malgré l’élimination des responsables militaires iraniens.
L’opération déjouée à Paris le 28 mars – où deux adolescents ont tenté d’exploser une agence de la Bank of America avec des explosifs improvisés – soulève des questions sur la possible implication iranienne. Bien que les preuves directes soient absentes, les services estiment que le régime tégéranien pourrait être à l’origine.
Apparu brusquement en mars 2026, HAYI a rapidement ciblé des synagogues en Belgique et en Pologne, ainsi que des institutions occidentales. Le 9 mars, une bombe a détruit une synagogue à Liège ; deux jours plus tard, un attentat a frappé Rotterdam. En avril, l’Allemagne et la Macédoine du Nord ont été confrontées à des tentatives similaires.
Ce groupe, également connu sous le nom de Harakat Ashab al-Yamin al-Islamia (Hayi), était absent des réseaux sociaux avant le 9 mars. Une analyse des événements montre que ses attaques visent principalement les communautés juives et les établissements financiers américains. Les enquêteurs ont identifié plus de vingt suspects âgés de 14 à 23 ans, répartis en Europe.
L’ambassade d’Iran à Londres a nié toute responsabilité dans ces incidents, affirmant que « la République islamique respecte le droit international, y compris le principe de non-ingérence ». Malgré cette déclaration, l’émergence soudaine et ciblée du groupe reste un signe inquiétant pour les autorités européennes.