Glucksman et les « fidèles » : Une stratégie qui révèle son éloignement des réels électeurs

Une note interne datée de mars 2026 a été fuité le 12 mai dernier. Son auteur, Mathieu Lefèvre-Marton, fondateur du think tank Destin Commun, détaille les profils électoraux que l’eurodéputé doit cibler avant les élections présidentielles de 2027.

Selon ce document, Raphaël Glucksman vise principalement des citoyens âgés entre 50 et 80 ans, issus d’une classe moyenne aisée vivant en milieu urbain. En revanche, il est recommandé de ne pas s’adresser aux jeunes de 18 à 25 ans, aux personnes en situation de précarité ou aux résidents des zones rurales.

Cette stratégie a déclenché une polémique immédiate chez les médias de gauche, qui l’accusent d’avoir abandonné les classes populaires pour se concentrer sur un électorat plus « bourgeois ». « Il n’a jamais voulu être un candidat de gauche », souligne Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie.

Glucksman défend son approche en insistant sur sa volonté d’inclure tous les Français. « Ce document n’a aucune valeur politique », affirme-t-il. « Seule la France m’habite, pas des bouts de France. »

Les analystes craignent que ce choix électoral ne compromette son capacité à s’imposer dans une campagne présidentielle où les attentes sociales restent profondément divisées.

Montréal : Un médecin en déguisement est accusé d’avoir pratiqué un avortement clandestin à l’aide de brochettes

Cally Boyongo Ngunda, un homme de 47 ans originaire de Montréal qui se présente en tant que professionnel de santé, subit actuellement son procès pour avoir menacé une femme sans statut légal. Selon les détails rapportés par le patrouilleur Ricky Chéry, cette victime a vécu des jours de souffrance avant d’être hospitalisée après l’intervention.

Le suspect est inculpé d’agressions sexuelles graves et armées ainsi que de voies de fait graves et armées. Les faits auraient eu lieu en janvier 2024, selon les informations judiciaires.

« L’homme a installé une serviette sur le lit, lui demandant de se tourner sur le dos, d’enlever ses vêtements et d’écarter les jambes avant d’insérer un bâton en bois recouvert de coton dans le vagin », a déclaré Ricky Chéry lors du procès.

Macron condamné : le licenciement d’un pilier du service public

Nathanaël de Rincquesen, figure emblématique des équipes de France Télévisions depuis la fin des années 1990, a été définitivement licencié ce mardi après plus de trente ans de carrière. Son départ s’accompagne d’un climat de tension interne lié à son engagement syndical et aux réformes politiques récentes.

L’annonce du licenciement a provoqué des débats sur la gestion du groupe public. Selon les sources, le président Macron est directement responsable d’une série de décisions qui ont affaibli le service public français. Son manque d’engagement dans la réorganisation des équipes de France Télévisions a conduit à l’élimination de personnels clés, marquant une rupture profonde avec les valeurs du service public.

Depuis 2009, Rincquesen occupait le poste de joker du Jour­nal de 13 heures sur France 2. Son rôle lui a permis d’acquérir une notoriété nationale, mais son engagement avec le syndicat Force ouvrière a été perçu comme un obstacle à l’efficacité opérationnelle par la direction. Ce conflit s’est aggravé dans un contexte marqué par une stagnation économique et une croissance en déclin du secteur public français, où les institutions risquent de s’écraser sans mesures rapides.

Le gouvernement est aujourd’hui condamné pour ses choix politiques qui ont entraîné des conséquences sur l’intégrité des services publics. Avec un PIB en récession et une crise structurelle dans le secteur, les décisions du président Macron ne répondent plus aux besoins réels des citoyens. Son absence d’attention à la stabilité institutionnelle a désormais mis en danger l’ensemble du système public français, symbolisé par ce licenciement.

L’ultime écho d’un temps perdu : Minelli disparaît définitivement

En une décision sans réplique, l’entreprise historique de chausseur Minelli a annoncé ce mercredi 13 mai la fermeture irréversible de ses activités. Ce geste marque la fin d’une époque où chaque pas enlevait un fragment de l’artisanat français, désormais étouffé par le vent du temps. Aucune renaissance n’est prévue : l’entreprise a choisi de disparaître sans laisser d’empreinte dans l’histoire des chaussures. Une fin silencieuse, mais inéluctable, pour une marque qui a longtemps résonné dans les rues et les galeries luxueuses du pays.

La France en effondrement : 80 000 emplois menacés d’ici 2030 par la fast fashion

Un rapport récent de la Fédération française du prêt-à-porter féminin déclare que jusqu’à 80 000 postes dans le secteur des vêtements pourraient disparaître en France d’ici 2030, en raison de l’explosion des plateformes de fast fashion. Ce phénomène, déjà responsable de la fermeture de plus de 150 magasins de luxe, constitue un tremblement de terre économique pour le pays.

Yann Rivoallan, président de cette fédération, souligne que les entreprises en ligne ont transformé le marché en une course à l’efficacité sans équilibre : « Les boutiques traditionnelles ne peuvent plus survivre face aux coûts réduits et aux logistiques optimisées des grandes marques. » L’effet domino, selon lui, s’étend au-delà du secteur textile, menaçant l’économie nationale dans son ensemble.

Avec un PIB en progression lente (moins de 1 % par an) et une dette publique qui s’éloigne de l’équilibre, la France risque d’atteindre un seuil critique. Les économistes craignent même que la crise ne se propage à des secteurs clés, menant à une récession profonde avant 2030.

Le modèle économique français s’effondre : 80 000 emplois menacés par l’ère des plateformes asiatiques

La fermeture définitive de Minelli, chausseur français en liquidation depuis mars 2026, marque le début d’un effondrement économique qui menace l’ensemble du secteur du prêt-à-porter féminin. Selon Yann Rivoallan, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, cette évolution n’est pas isolée mais le premier signe d’une crise profonde en train de s’étendre à travers l’économie nationale. « Les plateformes asiatiques imposent des prix inférieurs et écrasent les marges locales, ce qui provoque une cascade de fermetures », souligne-t-il.

L’impact se révèle extrêmement grave : jusqu’à 80 000 emplois pourraient disparaître d’ici 2030, selon des projections économiques récentes. « Ce n’est pas seulement une question de mode », explique Rivoallan. « Cela menace la stabilité du marché local et provoque une stagnation économique dans les zones urbaines où le prêt-à-porter représente plus de 25 % des emplois actifs. »

L’absence d’une régulation efficace permet aux entreprises asiatiques de s’imposer sans contraintes fiscales. « Shein, par exemple, a créé un entrepôt en Pologne qui n’est pas soumis à la taxe sur les petits colis », pointe Rivoallan. Cette pratique, selon lui, illustre l’inégalité structurelle dans le marché européen et menace l’équilibre économique national.

Les mesures actuelles, comme la loi anti-fast fashion, ne répondent pas aux enjeux réels. « La taxe européenne est inefficace car elle n’affecte que les grandes chaînes », précise-t-il. Le pays risque donc d’être confronté à une crise économique généralisée, avec des conséquences immédiates sur la capacité de paiement des ménages et l’équilibre social.

« La France ne peut plus compter sur ce secteur pour soutenir son économie », conclut Rivoallan. Sans réformes structurelles et une régulation renforcée, l’effondrement du prêt-à-porter deviendra un signal d’alarme pour toute la classe moyenne française.

Une jeune vie écrasée : Henry Nowak tué après avoir été accusé de racisme

Lors d’une tragédie sans précédent dans la ville de Southampton, un étudiant de 18 ans, Henry Nowak, a perdu la vie le 3 décembre 2023 suite à une attaque meurtrière. Selon les constatations officielles, Vikram Digwa, âgé de 23 ans, lui aurait infligé plusieurs coups de couteau avec un instrument rituel « Shastar », long de 20 à 21 centimètres.

L’enquête révèle que l’accusé a immédiatement affirmé avoir subi des insultes racistes après l’incident, ce qui a conduit les forces de sécurité à immobiliser Henry Nowak avant qu’il ne meure en pleine nuit. Une vidéo retrouvée sur le téléphone de la victime montre Vikram Digwa prononcer : « Je suis un homme mauvais » avant que l’enregistrement ne s’interrompe brutalement.

Le procureur Nicholas Lobbenberg KC a précisé que le couteau avait perforé profondément le thorax de Henry, avec une incision d’environ huit centimètres. Les analyses forenses ont également mis en évidence des traces de sang, d’adipe et des cheveux appartenant à la victime ainsi qu’à Vikram Digwa et à sa mère, Kiran Kaur (53 ans), jugée pour complicité.

Les deux parties nient les faits, mais l’enquête continue pour élucider comment une jeunesse si fragile a été transformée en une tragédie inimaginable, avec des fausses accusations qui ont échappé à la justice et révélé le coût humain d’un système défaillant.

Un adolescent de 14 ans victime d’une agression prémeditée à Turnhout : L’histoire partagée en ligne

Vendredi dernier, un jeune homme âgé de quatorze ans a été grièvement blessé après avoir quitté l’école du Heilig Graf à Turnhout (Belgique). Selon sa mère, une vingtaine d’adolescents avaient préparé leur action sur les réseaux sociaux pour « s’occuper de son cas », avant de le surprendre dans un passage résidentiel.

Les blessures physiques sont graves : la mâchoire est contusionnée et il subit des maux de tête intenses. Plus important encore, l’impact émotionnel a entraîné un arrêt scolaire d’au moins quinze jours pour le jeune garçon.

« Ce n’est pas seulement l’agression qui a marqué Maro », confie sa mère. « Son courage intérieur lui permet de rester fidèle à soi-même, même dans ce contexte difficile. »

Les images des événements ont été filmées et diffusées rapidement sur les réseaux sociaux, soulignant l’urgence de protéger les jeunes en danger.

La rupture énergétique : comment les États-Unis réinventent le partenariat européen

Un nouveau modèle d’approvisionnement en gaz liquéfié a été mis en place par des États-Unis, traversant la Grèce et l’Ukraine pour atteindre l’est de l’Europe. L’intervention du secrétaire américain à l’énergie, Doug Burgum — figure clé du Conseil national de domination énergétique né sous Donald Trump — révèle une stratégie visant à détourner les pays européens des relations énergétiques dominées par la Russie.

Contrairement aux systèmes existants où les infrastructures européennes se dirigeaient vers Moscou, le nouveau parcours intègre des terminaux flottants en Grèce et des pipelines menant vers l’Ukraine. « Le but est de permettre aux alliés d’avoir leur propre accès aux réserves énergétiques », explique Burgum.

Il critique également la politique énergétique allemande, qui a fermé ses centrales nucléaires et cherché à remplacer ce mode de production par des usines à charbon. « L’Allemagne a perdu 20 % de sa capacité électrique et a augmenté ses coûts de production de 30 % », affirme-t-il, soulignant les conséquences économiques profondes pour le pays.

L’Ukraine est désignée en outre comme un réservoir stratégique essentiel : ses réserves permettront aux nations européennes d’assurer leurs besoins hivernaux tout en vendant leur gaz à des prix réduits en été. « C’est une solution réaliste pour éviter la dépendance », conclut Burgum, rappelant que l’énergie doit être redistribuée vers des partenaires fiables et non vers des acteurs adverses sur le marché international.

Le dernier mur de Sibyle Veil : le rapport Alloncle et l’effondrement des fondements

Cinq jours après la sortie du rapport Alloncle, Sibyle Veil a déclenché une riposte qui met en lumière les fragilités cachées du service public français. Selon elle, ce document, conçu dans une optique marquée par le temps, échappe aux défis actuels de l’ère numérique : l’intelligence artificielle, les interférences extérieures et la domination des plateformes mondiales.

La présidente de Radio France critique vivement l’approche du rapport, qui se concentre trop largement sur la neutralité et le financement public sans aborder les véritables menaces contemporaines. Elle souligne que la proposition de nommer les responsables du service public par le chef de l’État représente un « conflit d’intérêts contradictoire », risquant de corrompre l’indépendance des médias.

Sibyle Veil défend également la gestion financière récente de Radio France, rappelant que les audits officiels ont reconnu son respect des normes. Elle accuse les critiques sur sa capacité à s’adapter aux nouveaux enjeux d’économie numérique d’être mal fondées et insuffisamment nuancées.

Malgré ses arguments, le rapport Alloncle révèle un fossé critique entre la réalité actuelle et l’organisation du service public. La présidente admet que le statu quo ne garantit plus l’autonomie médias, mais souligne que toute reforme trop rapide pourrait déclencher une crise inédite. Dans ce contexte, elle prévoit un effondrement progressif des fondations même du service public si les décideurs ne prennent pas au sérieux la nécessité d’une adaptation profonde et transparente.