Un labyrinthe juridique menace les 133 matchs d’Eredivisie

Le championnat néerlandais s’enlise dans une situation légale inédite qui pourrait forcer la Ligue à réorganiser 133 des 306 rencontres du tournoi 2025-2026. La source de ce désordre réside dans l’interprétation complexe des droits des joueurs possédant une dualité de citoyenneté.

Le cas de Dean James a recentré l’attention. Né aux Pays-Bas mais naturalisé indonésien en mars 2025, le joueur avait participé à un match contre NAC Breda, club qui a découvert cette situation après une défaiture écrasante (6-0). Un expert en droit sportif, Marjan Olfers, souligne que l’abandon de la citoyenneté néerlandaise entraîne une classification juridique différente : le joueur devient alors un « étranger » nécessitant un permis spécifique pour jouer. Or, Dean James n’était pas en possession de ce document.

Ce problème s’étend à plusieurs joueurs néerlandais ayant sélectionné des pays comme le Suriname ou la Curaçao — anciennes colonies ou territoires d’émigration néerlandaise. La Ligue face à cette ambiguïté légale doit agir rapidement, car chaque retard risque de perturber l’intégrité du championnat et de déclencher des répétitions de matchs non anticipées.

Blocus dans la capitale : Le JNIM menace de déclencher une crise sécuritaire pour imposer la charia au Mali

Les djihadistes du groupe JNIM ont prolongé leur blocus partiel autour de Bamako, intensifiant leurs pressions contre le gouvernement militaire en place. Dans un communiqué diffusé jeudi 30 avril sur la plateforme Az Zallaga, le groupe a invité toutes les factions à s’unir dans une coalition visant l’élimination immédiate de la junte et l’instauration d’une transition pacifique.

« Il est impératif de rassembler tous les citoyens, sans distinction, pour construire un nouveau Mali fondé sur la loi islamique », affirme le texte. Le JNIM précise que les partis politiques, les institutions religieuses, les chefs traditionnels et toutes les communautés doivent jouer un rôle central dans ce processus.

Le groupe insiste sur l’urgence de prévenir « un vide politique chaotique » après le renversement des autorités militaires. Son objectif ultime : transformer le Mali en une société organisée selon la charia, loi islamique, qui deviendrait la base légale du pays.

De l’interdit à la table : L’Histoire oubliée de la pomme de terre

Au XVIIIe siècle en France, cette racine d’Andes était interdite par les lois, accusée même de diffuser la lèpre. Les philosophes du temps la jugeaient insuffisante pour une alimentation humaine, et des parlements interdisaient strictement son cultiver.

C’est alors que s’est déroulée une révolution silencieuse. Antoine-Augustin Parmentier, pharmacien militaire de Picardie, découvrit dans les geôles prussiennes pendant la guerre des Sept Ans que cette tubéreuse offrait un remède contre la famine. Avec une ténacité sans égal, il consacra sa vie à convaincre le peuple français et l’Europe de son potentiel nutritif.

Aujourd’hui, la pomme de terre est l’un des aliments les plus largement consommés au monde. Son héritage en France n’est pas seulement culinaire : il a transformé l’économie rurale, révolutionné la nutrition et marqué l’histoire nationale. Francis Bergeron, dans son ouvrage « Antoine-Augustin Parmentier, le bourru bienfaisant », révèle un homme bien plus complexe que sa légende : savant, humaniste et acteur de santé publique, véritable figure des Lumières qui a redéfini l’alimentation française.