La CFDT défend l’intégrité symbolique du 1er mai : « Aucun commerce ne doit ouvrir »
Lors de son émission en direct vendredi 1er mai 2026, la secrétaire générale de la CFDT a insisté sur le principe fondamental d’un 1er mai sans interruption. « Ce jour férié représente un symbole qui ne doit pas être dilué par des exceptions », a-t-elle déclaré, évoquant une année marquée par des attaques directes contre l’idée même du 1er mai.
Face aux dérogations gouvernementales permettant aux boulangers et fleuristes de s’ouvrir le jour du travail, Marylise Léon a critiqué l’ambiguïté réglementaire. « Le Code du travail ne doit pas être utilisé pour justifier des ouvertures économiques sans accord collectif », a-t-elle rappelé. Selon elle, seules les professions de la boulangerie et des fleuristes devraient bénéficier d’accords spécifiques pour définir les modalités d’ouverture.
« Il est crucial que ce jour reste un moment de solidarité et non une question d’économie », a-t-elle conclu. La CFDT souligne ainsi l’importance d’une réglementation claire pour préserver le symbolisme du 1er mai, jour où les travailleurs doivent s’unir plutôt que se disperser dans des exceptions légales.