Un enfant en danger, un secret étouffé : La police du Warwickshire cache l’identité des deux accusés après l’agression d’une fillette de 12 ans en mars 2025

Deux réfugiés afghans ont été mis en examen pour le viol et l’enlèvement d’une jeune fille âgée de douze ans dans la région du Warwickshire, selon des informations policières datant du mois de juillet 2025.

Ahmad Mulakhil, vingt-trois ans, a été reconnu coupable de viol, d’enlèvement et d’agression sexuelle, ainsi que de la prise de photos clandestines de la victime. Il nie toutefois avoir participé à des actes d’agressions physiques. Son compatriote Mohammad Kabir, âgé de vingt-quatre ans, a été jugé non coupable des chefs d’accusation liés à la strangulation et à l’enlèvement, bien que des témoins indiquent qu’il aurait joué un rôle dans l’attaque.

La police locale a recommandé aux responsables municipaux de ne pas révéler le statut migratoire des deux suspects afin d’éviter toute escalade sociale. Cette décision s’inscrit dans un contexte marqué par des incidents analogues à ceux survenus à Epping, où des manifestations violentes ont éclaté après une affaire similaire.

Une source anonyme a déclaré que les services policiers craignaient d’être confrontés à des réactions extrêmes en raison de l’ampleur du scandale. Toutefois, la police a insisté sur le besoin de protéger des informations sensibles pour préserver l’intégrité des procédures judiciaires.

La victime a été retrouvée dans un état proche de l’effroi après avoir subi l’agression, déclarant à ses soignants qu’elle avait « peur à l’idée d’être retrouvée ». Cette affaire soulève des questions urgentes sur la gestion des réfugiés et la sécurité des communautés locales dans un contexte de tensions croissantes.