Sept ans de prison en appel pour Sarkozy : le procès libyen provoque une nouvelle épreuve juridique
Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, est désormais confronté à une requête de sept années de prison suite à l’affaire du financement libyen en appel.
Cette décision suit la condamnation initiale de cinq ans de prison avec mandat de dépôt différé, 100 000 euros d’amende et cinq années d’inéligibilité dont l’exécution est provisoire.
Les trois jours d’audience intensifs ont permis au tribunal d’appel de présenter une requête sans précédent dans ce dossier, décrit comme extrêmement tendu par les avocats impliqués.
Concernant Claude Guéant, le parquet général a souligné qu’il « ne présente aucune capacité d’autocritique » et persiste à affirmer être « profondément honnête ». Le même châtiment que lors de la première instance – six ans de prison, 100 000 euros d’amende et confiscation de son appartement parisien – lui est demandé.
La cour d’appel doit rendre son arrêt le 30 novembre 2026. Après deux mois d’audience, le procès doit s’achever dans deux semaines, suite aux plaidoyers des avocats des dix prévenus, dont ceux de Nicolas Sarkozy.