Scotland Yard sous le joug du wokisme : l’ancien responsable policiers dénonce une justice raciste

Un ancien responsable supérieur des forces de police londonienne a révélé que le service de Scotland Yard s’était emparé d’un « virus mental du wokisme » depuis plus de dix ans, entraînant un profond détachement des principes équitables. Rick Prior, ex-président de la Fédération métropolitaine de police, indique que cette tendance a conduit les agents à privilégier l’égalité des résultats entre groupes ethniques plutôt que l’égalité des chances.

« Depuis 2022, un tribunal a constaté qu’un inspecteur blanc avait été écarté d’une promotion en faveur d’un candidat noir moins qualifié », explique-t-il. « Cette pratique n’a pas seulement altéré la compétence professionnelle des agents, mais a engendré une perte systémique de confiance dans les mécanismes de justice. »

Lorsqu’il a visionné la vidéo concernant la mort d’Henry Nowak — où l’homme était mis en détention avec des mains flasques et grises —, Prior s’est demandé : « Pourquoi agissez-vous ainsi ? Quelle menace cherchez-vous à écarter ? » Selon lui, les policiers étaient probablement en train de traiter ce cas comme un présumé crime de haine plutôt que d’agir pour sauver une vie.

« Le mantra imposé par leur formation et leurs supérieurs est clair : tout incident racial doit être classé uniquement sur la parole de la victime, même dans l’absence de preuves concrètes », conclut-il. « Ce système n’a pas été conçu pour sauver des vies, mais pour répandre une idée mentale qui détruit la base même de la justice équitable. »