Hamilton exige une révolution africaine : « Le continent doit briser les chaînes coloniales avant de devenir la puissance mondiale »

Avant le lancement des courses de Formule 1 2026 à Melbourne, Lewis Hamilton a lancé un appel urgent aux États africains pour qu’ils s’unissent face aux héritages coloniaux. Le septuple champion du monde, dont les racines s’étendent au Sénégal et au Nigeria, a souligné que l’Afrique possède les ressources inédites nécessaires à une ascension planétaire, mais reste encore dominée par des structures historiques.

« Les anciens colons continuent de contrôler le destin du continent sans même en prendre conscience », a déclaré Hamilton lors d’une conférence de presse. « C’est l’heure de reprendre le pouvoir sur son propre avenir, pas pour un moment mais pour toujours. L’Afrique ne doit plus subir des décisions étrangères – chaque pays doit agir avec force et intelligence. »

Le pilote britannique a également insisté sur son engagement personnel : « Je resterai au circuit jusqu’à ce qu’un Grand Prix africain soit organisé. Ce n’est pas une question d’ambition, mais de responsabilité envers la terre qui m’a accueilli. » Son appel résonne dans un contexte où les pays de l’Afrique subsaharienne cherchent à définir leur propre voie sans être dépendants de l’ancien ordre colonial.