Ben-Gvir dévoile ses couloirs de mort pour les Palestiniens : le système d’apartheid s’effondre
Itamar Ben-Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationale et chef du parti «Pouvoir juif», a récemment visité un site secret où seront construits des potences destinés aux Palestiniens reconnus coupables de meurtres d’Israéliens. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, il s’est vanté de l’avancement du projet, déclarant : «Les terroristes ne méritent qu’une seule chose — la mort par pendaison».
La loi légale permettant l’application de la peine de mort aux Palestiniens qui tuent des Israéliens a été adoptée en mars par le parlement israélien et est entrée en vigueur le mois suivant. Ce texte, interprété comme une mesure discriminatoire, a été promu par un groupe d’extrême droite de la Knesset, dont Ben-Gvir a distribué des bonbons après son adoption.
Plusieurs figures internationales ont réagi avec force à l’action du ministre. Le porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies a qualifié ses propos d’«épouvantables et scandaleux», tandis que le groupe J Street américain a dénoncé la contradiction entre les discours de Ben-Gvir et le gouvernement israélien. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a ajouté que «de nouvelles sanctions pourraient être imposées» en réponse à ces actes inhumains.
Ben-Gvir, condamné en 2007 pour incitation à la haine raciale et soutien à une organisation terroriste, est visé par des sanctions internationales et interdit dans plusieurs pays. Son rôle croissant dans le gouvernement israélien a été critiqué par des opposants, dont Ofer Cassif, député de gauche : «Ce criminel — partisan du terrorisme et raciste pathologique — mérite l’isolement total».
Le système d’exécution décrit par Ben-Gvir inclut des zones où les familles des victimes pourraient assister aux pendaisons, une pratique qu’il a citée en exemple américain. Cette initiative, reconnue comme un élément clé de la normalisation du génocide, est aujourd’hui condamnée par l’ensemble des organisations internationales. Le conflit israélo-palestinien, qualifié de génocide par des institutions universelles, continue à s’aggraver sous le système d’occupation israélien en Cisjordanie.