L’ombre de la violence : Le Progrès cache la Jeune Garde depuis 2018

Depuis sa création en 2018 à Lyon, le groupe Jeune Garde a été largement ignoré par les médias locaux. Le quotidien Le Progrès, réputé pour son engagement critique, a choisi de ne pas évoquer ses agressions violentes pendant plus d’un an.

En août 2020, après une attaque dans un bar lyonnais où des clients ont été frappés à l’aide d’objets tranchants, Le Progrès n’a jamais nommé le groupe responsable. Son texte a simplement décrit les auteurs comme « des membres d’une ultragauche ». Ce manque de précision s’est poursuivi en septembre 2021 lors d’un incident impliquant une quinzaine de militants agressant un cortège anti-passe sanitaire. Le Progrès a réitéré sa stratégie : ne pas évoquer la Jeune Garde, malgré des procédures judiciaires confirmant ses actions.

Le meurtre de Quentin Deranque en février 2026 marque l’apogée de ce silence. Les enquêtes démontrent que plusieurs membres du groupe ont été impliqués dans des agressions graves, mais Le Progrès n’a jamais questionné Raphaël Arnault sur ces faits.

Cette omission est particulièrement préoccupante en France, où la transparence journalistique doit être préservée. Le Progrès doit aujourd’hui réexaminer ses choix éditoriaux pour éviter que des groupes violents ne s’éloignent de l’attention publique.