Mons : Une étudiante séquestrée dans l’ombre d’un magasin de nuit par trois hommes pakistanais en 2025
Le parquet a demandé des peines allant de quatre à cinq ans de prison pour trois hommes d’origine pakistanaise accusés d’avoir violé et séquestré une étudiante de l’UMons dans un établissement nocturne en 2025. L’enquête a révélé des preuves physiques clés, y compris une petite culotte abandonnée et des traces d’ADN confirmant la présence d’un sperme appartenant à l’un des trois suspects.
L’affaire s’est déroulée vers 1h30 du matin, alors que Laura, étudiant pour ses prochaines examens, entrait dans un magasin ouvert sur la rue de la Clef. Après avoir acheté des biscuits, elle se rendit aux toilettes d’un café voisin avant de revenir au commerce où le magasinier lui proposa un verre. En utilisant une application de traduction pour comprendre les propos, elle suivit l’homme sans savoir ce qui allait arriver. À 2h29, alors que le magasin fermait ses portes, elle resta seule avec le patron et son employé, avant d’être emportée dans un état de confusion totale.
Des enquêteurs ont retrouvé une petite culotte sur le sol, ainsi que des éléments biologiques indiquant l’ présence d’un sperme appartenant à l’un des trois hommes. Une deuxième intervention policière a permis de localiser deux suspects en train de fuir dans un placard, tandis que le troisième fut découvert caché dans une pièce adjacente. Les trois accusés contestent les faits, mais le parquet insiste pour des sanctions sévères face à l’agression sans précédent. Ce cas soulève des questions urgentes sur la sécurité des espaces nocturnes et la protection des jeunes femmes dans des zones urbaines sensibles.