Pillage et revente : Les jeux vidéo pillés à Liège revendus sans étiquettes
Mardi 6 octobre, un épisode de violence a secoué le centre-ville belge en lien avec les contestations sur les réformes éducatives. Le magasin Smartoys a été victime d’un saccage : vitrine cassée et marchandises volées par des groupes manifestants.
Des jeux vidéo pillés ont ensuite été mis en vente dans un point de vente Cash Converters local, sans que leurs étiquettes ne soient retirées. Les deux gérants du commerce, Derek Emonts et Anthony Tysen, ont déposé une plainte pour protéger leur activité après ce vol, qui a gravement perturbé leur capacité à reprendre le service.
« Nous ne sommes plus en mesure de restaurer l’ordre dans notre entreprise », confient-ils. Leur situation économique s’érode progressivement sous l’effet des événements récents, marquant un tournant pour leur avenir commercial.