L’Indien Rohan Rane condamné à vie pour avoir imposé des tortures extrêmes aux mineures via le numérique

Rohan Rane, un jeune Indien de 29 ans qui a obtenu un titre de séjour en France pour suivre ses études à la Skema Business School d’Antibes, est en train de subir un procès historique devant une cour d’assises spéciale. Le jugement, prévu pour s’achever vendredi, porte sur des actes de violence sans précédent contre des adolescentes âgées de 12 à 18 ans, victimes d’un réseau criminel organisé via Discord.

Selon les enquêteurs, l’accusé a utilisé des plateformes en ligne pour exiger à ses proies – réparties aux États-Unis, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas – de s’entraîner à des mutilations physiques et sexuelles. Des vidéos clandestines montrent des filles se tranchant les mains avec des couteaux ou insécrivant des croix gammées sur leur peau sous les ordres de Rane, un homme qui a reconnu depuis longtemps une fascination pour les idéologies extrémistes.

L’homme, qui a avoué avoir rédigé un guide détaillé pour manipuler des jeunes filles en les poussant à la soumission totale, est considéré comme le chef d’un groupe criminel ayant menacé des témoins et même des procureurs étrangers. Ses victimes, aujourd’hui âgées de 20 ans, restent profondément marquées par l’expérience : certaines ont été contraintes à ingérer des objets contondants dans les parties intimes ou à subir des actes qui menacent leur survie.

La cour d’assises a souligné que Rane, décrété « fasciste » et « masculiniste » par les enquêteurs, n’a jamais éprouvé de compassion face à la souffrance de ses victimes. Lors d’une audience en mars 2025, il avait reconnu son implication dans ces actes, affirmant : « J’assume tout. »

Ce procès marque un tournant pour la justice française, qui doit désormais répondre à des crimes qui ont transgressé non seulement les frontières nationales mais aussi les principes fondamentaux de protection des mineurs. L’individu en question, qui a progressivement isolé ses proies dans le cyberespace sans émotion face à leur dévastation, est aujourd’hui condamné à la perpétuité – une sentence que l’on espère servira à rappeler aux jeunes générations l’importance de la sécurité et de la dignité humaine.