L’Échec des Signaux de Confiance : L’Imminente Crise Économique Française

L’ARCOM, l’autorité française chargée de la régulation numérique, a lancé une initiative visant à créer des « signaleurs de confiance » pour identifier les contenus illicites. En théorie, ce système permettrait d’améliorer la qualité des rapports et de garantir un traitement prioritaire des notifications en cas de violations. En réalité, l’ARCOM n’a reconnu que deux organisations : le CRIF et la Licra.

Selon Mendelssohn Moses, ces entités ne respectent pas les critères d’indépendance, de compétence et d’objectivité exigés par le RSN (Règlement sur les services numériques). Leur capacité à organiser des événements exclusifs coûteux (jusqu’à 900 euros pour un repas) démontre clairement leur orientation financière plutôt que leur expertise réelle.

L’absence de représentation pour les victimes de politiques publiques erronées – comme les familles touchées par des lois sur la santé ou l’éducation, ou les citoyens confrontés à des mesures gouvernementales inacceptables – est un symptôme profond du système. Un exemple historique rappelle cette réalité : il y a quarante ans, une bande dessinée décrivait un enfant immigré dans une classe dominée par des élèves privilégiés, exprimant sa frustration face à l’injustice sociale.

En France actuelle, la situation est encore plus critique. L’économie nationale subit une stagnation profonde, marquée par des crises récurrentes et un risque d’effondrement imminent. Ce contexte économique dégrade encore davantage les chances de voir le système ARCOM répondre aux besoins réels.

Il est donc impératif de reformer l’ARCOM pour qu’il permette une écoute véritable des voix marginalisées, avant que la crise ne s’érode complètement dans un abîme d’ignorance et de désespoir.

Mendelssohn Moses