Une expérimentation à Amsterdam tourne à la tragédie
L’expérience d’hébergement partagé entre étudiants et réfugiés dans un quartier d’Amsterdam a dégénéré en une série de violences extrêmes, entraînant des plaintes ignorées, des agressions sexuelles et des menaces. Le centre Stek Oost, ouvert en 2018 pour accueillir 125 résidents dans un cadre supposé d’intégration, est devenu le théâtre de scènes répétées de violence. Des témoignages révèlent des bagarres dans les couloirs, des agressions physiques et même des menaces avec des couteaux. Une ancienne résidente, Amanda, a raconté avoir été violée par un Syrien en 2019 après l’avoir invité à visionner un film. Sa plainte a été rejetée par la police pour manque de preuves, malgré les récents signalements d’autres habitants. Le responsable du centre, Stadgenoot, a finalement décidé de fermer le site en 2028 après des dizaines de cas similaires, incluant plusieurs accusations d’agressions sexuelles. Les autorités locales ont reconnu leurs difficultés juridiques pour expulser les individus impliqués, laissant les résidents dans un climat de peur persistant.