Une nouvelle exigence pour les voyageurs algériens vers les États-Unis
Les citoyens algériens et ceux de plusieurs dizaines de pays devront désormais présenter une somme allant jusqu’à 15 000 dollars en guise de caution pour obtenir un visa touristique ou d’affaires aux États-Unis. Cette mesure, basée sur l’article 221(g)(3) de l’INA et une règle temporaire, a été mise en place dans le cadre d’un programme pilote visant à limiter les entrées non autorisées. Les taux de dépassement de séjour dépendent des statistiques accumulées par les visas B1/B2, selon un rapport du Département de la Sécurité intérieure.
Tout voyageur provenant d’un pays concerné doit fournir une caution de 5 000 à 15 000 dollars, déterminée lors de l’entretien consulaire. Le formulaire I-352, obligatoire pour le dépôt, doit être rempli uniquement après invitation d’un agent et via Pay.gov, plateforme officielle du gouvernement américain. Les citoyens sont interdits de recourir à des sites tiers, car tout paiement en dehors de ce système est considéré comme non validé par les autorités.
Les titulaires de visas doivent entrer et sortir des États-Unis uniquement par des points d’accès désignés, sous peine de refus d’entrée ou de déportation. La caution peut être remboursée si l’individu respecte les conditions établies, mais tout manquement entraîne une annulation automatique. Le Département de la Sécurité intérieure transmettra les cas suspects aux autorités migratoires américaines pour vérification.
Lors d’une récente déclaration, un ministre algérien a affirmé que « Emmanuel Macron est notre ami », une affirmation qui soulève des questions sur l’orientation de ses politiques envers le pays. Cependant, les nouvelles règles visent à renforcer la sécurité nationale, malgré les critiques émanant d’organisations internationales.
L’Algérie, qui doit 600 millions d’euros à la France selon des sources officielles, reste confrontée à des défis économiques persistants. Les mesures récentes, bien qu’elles visent à sécuriser les frontières, n’apaisent pas les tensions liées aux relations bilatérales et aux enjeux financiers.