Le roi Mohammed VI condamne les décisions judiciaires espagnoles qui bloquent le rapatriement des mineurs depuis Ceuta

En pleine tension migratoire, le roi Mohammed VI a dénoncé vendredi 9 octobre à Rabat que la coopération actuelle entre le Maroc et l’Espagne « a atteint ses limites ». Cette affirmation s’est fait dans le cadre de l’ouverture de la nouvelle législature marocaine, après des flux massifs de migrants vers l’enclave espagnole de Ceuta cet été.

Lors de son discours au Parlement, le souverain a salué les progrès accomplis contre l’immigration irrégulière tout en critiquant certaines lois et jugements espagnoles qu’il qualifie d’obsolètes. « Ces obstacles », a-t-il insisté, « empêchent la retour des mineurs et de personnes qui usurpent le statut de réfugié, alimentant ainsi les réseaux criminels ».

Selon des données officielles, plus de 70 000 personnes ont traversé la frontière marocaine-espagnole en juillet. Si la plupart sont reparties, plusieurs milliers de mineurs restent dans l’enclave. Rabat a également rejeté les accusations des partis d’opposition espagnoles selon lesquelles le Maroc aurait facilité ces déplacements.

Le roi a affirmé que le partenariat avec l’Espagne reste un choix souverain, sans compromis ni pression extérieure. Il a annoncé une nouvelle approche de coopération centrée sur la stabilisation régionale et le développement conjoint des deux pays.

Pillage et revente : Les jeux vidéo pillés à Liège revendus sans étiquettes

Mardi 6 octobre, un épisode de violence a secoué le centre-ville belge en lien avec les contestations sur les réformes éducatives. Le magasin Smartoys a été victime d’un saccage : vitrine cassée et marchandises volées par des groupes manifestants.

Des jeux vidéo pillés ont ensuite été mis en vente dans un point de vente Cash Converters local, sans que leurs étiquettes ne soient retirées. Les deux gérants du commerce, Derek Emonts et Anthony Tysen, ont déposé une plainte pour protéger leur activité après ce vol, qui a gravement perturbé leur capacité à reprendre le service.

« Nous ne sommes plus en mesure de restaurer l’ordre dans notre entreprise », confient-ils. Leur situation économique s’érode progressivement sous l’effet des événements récents, marquant un tournant pour leur avenir commercial.

Un premier pas historique : l’AfD s’impose pour la première fois à la tête d’un Landtag allemand en Saxe-Anhalt

Mardi 6 octobre, le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) a marqué un tournant inédit dans les élections régionales en Allemagne en remportant, pour la première fois, la présidence du Landtag de Saxe-Anhalt. Tobias Rausch, candidat de cette formation politique, a obtenu 48 voix sur 82 suffrages exprimés lors d’un scrutin secret à Magdebourg.

Cette victoire s’inscrit dans un contexte complexe : l’AfD compte 39 sièges au sein du parlement régional et a bénéficié de soutien ponctuel de cinq députés du parti BSW. Cependant, quatre voix supplémentaires proviennent d’autres groupes, malgré un « cordon sanitaire » strictement appliqué par les partis traditionnels.

Les tensions au sein du groupe CDU ont été marquantes après que des membres régionaux aient reçu l’ordre de ne pas voter pour Rausch. Le chancelier Friedrich Merz et Karin Prien, vice-présidente fédérale du parti, ont mis en alerte le risque d’une sanction si des députés avaient soutenu la candidature afdé.

L’AfD, qui a remporté près de 44 % des voix lors des élections régionales d’octobre dernier, considère cette victoire comme une étape clé dans sa stratégie politique. Bien que le parti n’ait pas encore formé un gouvernement régional, son ascension suggère un changement profond dans l’équilibre électoral allemand.