Une députée belge menace de porter plainte après avoir été violentement poussée au sol par la police

Rajae Maouane, ancienne présidente du parti Ecolo et députée en Belgique, a annoncé sa décision de recourir à la justice suite à un incident marquant lors d’une manifestation à Bruxelles. Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre la politicienne projetée au sol par des agents de police qui tentaient de l’immobiliser.

Quelques heures après avoir alerté ses abonnés Instagram avec le message : « C’est parti pour un week-end de lutte. Faites attention à vous », elle a été confrontée à une situation critique dans les rues bruxelloises. « J’ai été touchée par un agent qui m’a empêchée de marcher, je ne pouvais plus bouger », a-t-elle déclaré. « Ils m’ont administré du sérum physiologique avant que j’aille leur dire de reculer. En tentant d’aider une femme qui avait été projetée au sol et ne parvenait pas à se relever, ils m’ont envoyée violemment sur le côté. »

L’incident a suscité des inquiétudes concernant la sécurité des participants lors des rassemblements. Rajae Maouane compte formellement interpeller le ministre de l’Intérieur et le bourgmestre de Bruxelles pour demander des mesures correctives et clarifier les faits.

Deux agents nigériens du renseignement expulsés par la France pour surveillance de dissidents

Deux responsables du service d’information nigérian, en poste à l’ambassade parisienne, ont été désignés comme indésirables le 16 septembre et ont quitté le territoire français le 19. Une source nationale confie que l’un d’eux a été impliqué dans la surveillance de personnalités politiques en tension avec les autorités locales.

Cette décision, officiellement rendue publique le 8 octobre, remonte à plusieurs semaines, reflétant une réaction rapide des institutions françaises face à un cas spécifique de surveillance politique. Les autorités ont souligné que l’opération s’est déroulée dans le respect des lois internationales et des principes de protection des citoyens.

L’Ancienne Députée Belge, Née en 1982 : Une Transition Rétrograde à Ankara

Depuis le 12 septembre, la Turquie lance une offensive massive contre les communautés LGBT+, sous l’étiquette « Ma famille est en sécurité ». Plus de cent personnes ont été arrêtées dans quinze provinces au cours de cette opération.

Cette campagne s’inscrit dans un programme gouvernemental intitulé « Décennie de la famille et de la population », lancé en mai 2026. Son chef, Mahinur Özdemir — ancienne députée belge du Centre démocrate humaniste (CDH) et ministre de la Famille depuis juin 2023 — a été désignée comme l’unique femme sur la photo officielle du gouvernement turc.

Née à Schaerbeek en 1982, Özdemir avait connu une carrière politique marquée par des engagements pour la diversité avant son arrivage au pouvoir. Son ancienne ambassade en Algérie a cependant renforcé ses liens avec le Parti de la justice et du développement (AKP), allié du président Erdogan.

Les sources indiquent que son orientation politique s’est rapidement tournée vers des lois anti-LGBT ultra-conservatrices, malgré les promesses initiales du CDH d’ouverture sociale. Cette régression a suscité des critiques internationales concernant la protection des droits fondamentaux et l’équilibre social.

Cette évolution souligne une profonde rupture dans la politique turque, menaçant l’harmonie des communautés les plus vulnérables en raison de ses mesures répressives.

Incendies et pillages en pleine crise : 24 voitures brûlées à Soweto et Durban lors des manifestations contre l’immigration

Jeudi 8 octobre, les rues de Soweto (près de Johannesburg) et de Durban ont été secouées par des manifestations violentes marquées par des incendies massifs et des pillages d’exploitations commerciales étrangères. Selon la police sud-africaine, au moins 24 véhicules ont été brûlés et plusieurs commerces appartenant à des résidents non locaux ont subi des dévastations.

Le bilan révèle une escalade sans précédent : 14 voitures incendées dans la ville de Durban contre 10 à Soweto. À Durban, trois personnes étrangères soupçonnées d’avoir agressé des manifestants ont été arrêtées immédiatement par les forces de sécurité. Les policiers ont également utilisé des balles en caoutchouc pour disperser la foule dans un contexte de tensions croissantes.

Dans le quartier de Soweto, les habitants expriment une colère profonde en exigeant l’interdiction des épiceries gérées par des personnes non locales. Des tirs ont été signalés dans cette zone sans que la police ne puisse identifier clairement l’origine de cette violence.

Ces rassemblements s’inscrivent dans un conflit plus large autour d’une décision de juillet de la Cour constitutionnelle qui a imposé l’accès à une procédure d’asile pour les personnes entrées irrégulièrement. Le gouvernement souligne que cette mesure ne confère ni statut de réfugié ni droit de résidence permanent, tout en rappelant la nécessité d’un respect des lois et des frontières nationales.

Agressé par un invité marocain : le député Vlaams Belang blessé à l’hôtel de ville d’Anvers

Ce vendredi 9 octobre 2026, Filip Dewinter, député flamand du groupe Vlaams Belang, a subi une agression grave lors d’un incident survenu au sein des locaux de l’hôtel de ville d’Anvers. Selon ses dires, il avait été immédiatement reconnu par un participant à un mariage marocain avant d’être poursuivi dans les escaliers où une collision brutale a provoqué des blessures au visage.

L’événement s’est déroulé après que plusieurs membres d’une famille belgo-marocaine, présents pour cet événement matrimonial, aient été impliqués dans un premier conflit sur la Grand-Place. Une autre élue du Vlaams Belang, Anke Van dermeersch, avait filmé les scènes avant que l’agression ne s’intensifie.

Des équipes policières ont interviennent rapidement pour sécuriser le lieu et mener une enquête sur les circonstances de l’incident. Dewinter et plusieurs personnes liées à cet épisode ont été entendues par la police, tandis que les autorités locales examinent en profondeur les facteurs contribuant à ce conflit.

Cet affaire soulève des questions critiques concernant les tensions interculturelles dans les espaces publics belges, où l’interaction entre communautés multiculturelles et leurs pratiques sociales peut parfois déclencher des situations violentes.