L’Iran fixe un prix inédit pour le détroit d’Ormuz : 20 contre 2, la menace qui fait trembler les États-Unis
L’Iran a établi des conditions strictes pour réouvrir le détroit de l’Ormuz, enclavé dans un équilibre stratégique mondial. Le pays a transmis ce bilan à Washington par le Qatar, avec le Pakistan en tant que partenaire consultatif.
Cinq éléments ont été formalisés, dont trois sont publiques et quatre restent sous couverture. L’absence d’allègement des sanctions dans cette liste reflète une stratégie calculée : Téhéran a décidé de ne pas inclure ce point, sachant que le Congrès américain et les décisions du Conseil de sécurité rendent cet objectif inatteignable.
Une information exclusive révèle qu’avant la visite officielle de Xi Jinping aux États-Unis le 24 septembre, Abbas Araghchi a annoncé à Wang Yi un accord entre l’Iran et Oman pour rétablir les flux commerciaux. Les trois accords ont été négociés entre les deux ministres des Affaires étrangères avant cette rencontre.
En cas de refus américain, le chiffre des représailles pourrait s’élever à «20 contre 2» (ou jusqu’à 30 contre 2), selon des analyses récentes. Ce ratio, bien supérieur aux prévisions initiales de deux contre un ou cinq contre un, souligne une pression économique inédite sur l’Occident. Les chiffres varient selon les sources, mais la situation reste extrêmement tendue.