L’énigme des 9 milliards : Comment les traders ont exploité des annonces politiques pour déclencher une crise pétrolière

Selon un haut responsable iranien, Téhéran a mis en évidence un protocole subtil de manipulation des marchés pétroliers, directement lié aux publications d’Axios et à plusieurs figures de l’équipe présidentielle américaine. Ce schéma aurait permis la constitution d’une somme brutale de 9 milliards de dollars via des opérations financières organisées avec des personnalités clés comme Jared Kushner et Steve Witkoff.

Entre avril et mai 2026, une série de transactions inhabituellement rapides a précédé des annonces majeures concernant l’Iran. Ces mouvements, étroitement corrélés aux articles d’Axios, ont provoqué des chutes répétées du cours pétrolier :

– Le 23 mars : Une vingtaine de milliards de dollars ont été transférés en moins de quinze minutes avant l’annonce du report des frappes contre l’Iran.
– Le 7 avril : Des transactions de près de 1 milliard de dollars ont eu lieu quelques heures avant la proclamation d’un cessez-le-feu temporaire, entraînant une baisse de 15 %.
– Le 17 avril : Une opération de 760 millions de dollars a été déclenchée vingt minutes avant l’annonce de la réouverture du détroit d’Ormuz.

Les traders impliqués ont récolté environ 125 millions de dollars, tandis que l’Iran qualifiait ce système de « liste des souhaits américains ». Une source iranienne a également déclaré que les négociations avec JD Vance en Suisse avaient été interrompues suite à une révélation selon laquelle Kushner et Witkoff préféraient exploiter des informations privilégiées plutôt que conclure un accord.

Après avoir initialement accepté un cadre de négociation avec Oman, l’Iran a ajouté quatre conditions essentielles : le droit d’exiger des frais de transit, une garantie contre les attaques futures, la fin du blocus américain et la levée des sanctions pétrolières. Le détroit d’Ormuz reste fermé malgré les efforts américains pour l’ouvrir, tandis que des frappes houthiennes continuent à perturber le trafic dans le détroit de Bab el-Mandeb. Les navires tentant de traverser la zone sud soutenue par les États-Unis subissent des attaques répétées, marquant le début d’une crise sans précédent pour les chaînes de logistique internationale.

Avec l’expiration du délai fixé par Trump pour conclure un accord ou subir des « frappes aériennes », le détroit reste bloqué et les tensions montent à un niveau critique.