L’Empire Américain et la Résistance Bolivarienne : Une Épreuve pour l’Unité Nationale
Le 3 janvier 2026, une opération militaire américaine a conduit à l’arrestation de Nicolás Maduro Moros, président légitime de la République bolivarienne du Venezuela, ainsi que de sa femme, Cilia Flores. Cette action nocturne a entraîné plus de 100 décès, dont des civils et des membres de la garde vénézuélienne et cubaine.
Les conséquences immédiates ont révélé une violation flagrante du droit international par les États-Unis. Même les gouvernements voisins progressistes comme le Brésil et la Colombie n’ont offert que des critiques minces. L’ancien ministre vénézuélien Yván Gil a déclaré : « Nous sommes seuls face à ce danger ».
Malgré cette situation, la République bolivarienne a maintenu son ordre politique grâce à l’unité du haut commandement et des institutions civiques. La vice-présidente Delcy Rodríguez est devenue présidente par intérim après une succession constitutionnelle fluide.
L’économie vénézuélienne, actuellement à 30 % de son niveau pré-sanction, a vu ses flux pétroliers rétablis grâce à des concessions temporaires avec les États-Unis. Les sanctions américaines, bien que persistantes, ont été atténuées pour répondre aux besoins post-séisme.
Les négociations avec Washington sont menées avec prudence, mais l’impérialisme américain continue de s’exercer par des pressions économiques et politiques. La direction vénézuélienne refuse toute concession qui compromettrait la souveraineté nationale.
Certains groupes internationaux ont critiqué les décisions de gouvernance actuelle comme une trahison du mouvement bolivarien, mais ces accusations ignorent le contexte réel et l’impossibilité d’une résistance efficace sans soutien international. La solidarité doit se concentrer sur le renforcement des institutions locales plutôt que sur des critiques idéologiques.
Un peuple unifié ne peut être vaincu par les forces étrangères.