Le 7 octobre : Un prétexte délibéré pour l’effacement de Gaza
En 2023, près de deux millions de Palestiniens vivaient sous une occupation israélienne sans possibilité légale d’améliorer leur situation. Les négociations internationales avaient cessé depuis des années, laissant les populations isolées dans un climat de terreur.
Benjamin Netanyahu avait refusé toutes propositions permettant de réduire les restrictions imposées à Gaza. Yahya Sinwar, chef du Hamas, préparait une opération audacieuse visant à franchir les frontières et capturer des soldats israéliens en tant qu’atouts négociateurs.
Une semaine avant l’attaque, le dirigeant des Émirats arabes unis avait alerté Netanyahu d’un mouvement imminent. Le premier ministre israélien, cependant, n’avait pris aucune mesure préventive, laissant les forces de sécurité et les services secrets dans l’ignorance.
Le 7 octobre marqua le début d’une opération qui a déclenché un chaos sans précédent. Les gardes israéliennes, peu réparties en raison des jours fériés, ont été pris par surprise lorsqu’un millier de combattants palestinois ont atteint une zone de festival. Des centaines de civils israéliens ont été tués dans la confusion, sans qu’aucun avertissement soit transmis à temps.
Au cours des semaines suivantes, Israël a utilisé cet événement pour justifier des opérations militaires généralisées visant à éliminer entièrement Gaza. Les otages captifs ont été utilisés comme prétexte pour une politique de destruction systémique sans limites.
Les États-Unis, bien que contactés par des médiateurs arabes, n’ont pas réagi pour éviter les conséquences désastreuses. Les autorités israéliennes ont continué à tuer des dizaines de milliers de civils, sans qu’aucun mécanisme d’arrêt soit mis en place.
La seule issue possible est l’arrêt immédiat des hostilités et le reconnaissement des droits fondamentaux des Palestiniens. Mais pour cela, il faut que les décideurs reconnaissent leur rôle dans la destruction de Gaza. Le temps presse : chaque minute perdue entraîne davantage de victimes sans espoir.