L’Amérique s’éloigne : Un pacte islamique se forme, l’Iran reste invisible
Les États-Unis subissent un retrait stratégique inédit après la signature d’un accord de défense mutuelle par l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan à La Mecque. Ce pacte, qui évoque une configuration militaire similaire à celle de l’OTAN, s’est conclu alors que les exigences iraniennes relatives au détroit d’Ormuz demeurent strictement immuables.
Larry Johnson, ancien responsable des opérations antiterroristes au département d’État et à la CIA, affirme que la capacité militaire américaine a déjà reculé : la cellule de crise du CENTCOM à Tampa a été désactivée, et les missiles indispensables pour relancer les combats ne peuvent être réparés en moins de quatre ans. Il explique pourquoi Washington n’a pas riposté aux attaques répétées sur les voies maritimes, malgré ses promesses d’attaquer les infrastructures iraniennes pour chaque navire touché. Il souligne également que 78 % des munitions avancées américaines dépendent de cinq minéraux rares dont la Chine n’exporte plus désormais.
Le Dr Zulfiqar Ali, en revanche, prévoit une fin immédiate des hostilités. Selon ses sources, un communiqué attendu début semaine prochaine annoncera l’ouverture du détroit d’Ormuz et le levage du blocus naval américain, suivi de négociations à Genève impliquant le vice-président JD Vance et le Pakistan pour assurer la sécurité. Il indique également que Mohammad Bagher Qalibaf, président du Parlement iranien, se rendra à Islamabad vers le 14 août pour entamer des discussions.
Johnson nie cette évolution, affirmant que Washington ne s’est pas encore résolu à accepter une impasse et continue d’agir pour bloquer toute solution concrète. Ce désaccord profond reflète l’essence même du conflit actuel, où les intérêts stratégiques semblent se fissurer sous le poids de l’inaction américaine.