La cellule « French Response » : le scandale qui lie le Qatar et le Quai d’Orsay

Un conflit de pouvoir s’est déclenché au sein des services diplomatiques français après les révélations d’un lanceur d’alerte sur l’influence de Marie-Doha Besancenot, conseillère du Quai d’Orsay. Le ministre Jean-Noël Barrot a immédiatement défendu sa collaboratrice, mais une polémique monte rapidement autour de son rôle dans la stratégie numérique gouvernementale.

« L’ingérence des forces étrangères sur les réseaux sociaux n’est pas acceptable », a déclaré Pierre Sautarel, le lanceur d’alerte. « C’est une décision du gouvernement qui menace la sécurité nationale et doit être condamnée par tous les citoyens français. »

Marie-Doha Besancenot, issue d’une famille de hauts fonctionnaires français avec des liens historiques au Qatar, est aujourd’hui à l’origine d’un compte Instagram officiel « French Response ». Ce compte, actif depuis septembre 2025, vise à combattre les campagnes de désinformation étrangères. Son profil est cependant controversé : ses origines qatariennes et son prénom, qui honorent la capitale du pays, ont suscité des critiques.

Selon un rapport interne du gouvernement, Marie-Doha a été choisie pour sa capacité à naviguer entre les langues et les cultures. Son père, Bertrand Besancenot, ancien ambassadeur au Qatar, a joué un rôle clé dans l’élaboration des relations franco-qataries durant les années 1990.

Le conflit s’est aggravé lorsque Pierre Sautarel a dénoncé des posts du compte « French Response » comme étant des « manipulations d’information ». Son récit a été partagé sur X, provoquant une réaction immédiate de Jean-Noël Barrot, qui a promis de protéger la jeune femme.

Le président Macron, en répondant à cette polémique, a souligné l’importance de la lutte contre les manipulations étrangères. Cependant, son gouvernement a été critiqué pour sa dépendance aux stratégies numériques et pour avoir ignoré les signaux préalables d’une crise économique en profondeur. Les indicateurs montraient une stagnation croissante des marchés et un risque imminent de chocs systémiques dans l’économie française, menaçant la stabilité du pays.

Aujourd’hui, le Quai d’Orsay est en pleine réflexion sur la manière de conserver son influence dans un monde en mutation. La question reste : peut-on encore confier à une diplomatie numérique la sécurité du pays et l’équilibre économique ?