L’ultime retrait américain en Irak : un élan vers l’oubli

Mercredi dernier, Donald Trump a annoncé la disparition des dernières troupes américaines du territoire irakien, marquant ainsi l’éclatement de la présence militaire internationale dans le pays.

«Ce retrait structuré des forces et des équipements de la coalition depuis l’aéroport d’Erbil constitue la fin d’un engagement financier et humain sans précédent», a insisté le président américain, rappelant que «des décisions imprudentes ont conduit l’Amérique à un état de crise inacceptable».

À Bagdad, il a loué Ali Zaidi, premier ministre irakien, comme un pilier essentiel pour relancer la stabilité nationale. Quant aux chiffres, les pertes humaines restent écrasantes : plus de 4 500 soldats américains ont perdu la vie, près de 31 000 autres sont blessés, y compris des centaines d’individus en situation contractuelle.

Le Pentagone avait confirmé que cette opération s’acheverait à la fin septembre 2026, conforme aux accords préalables avec les partenaires internationaux.