Le Boeing 737 MAX 8 dans l’orage : une lutte au cockpit qui a échappé à l’attentat du 11 septembre

Un vol Flydubai reliant Dubai à Tel-Aviv a connu un épisode dramatique le mercredi 30 septembre, conduisant à une déroutement en urgence vers Tabuk (Arabie saoudite). Le Boeing 737 MAX 8, transportant environ 170 personnes, a d’abord activé le code d’urgence 7700 avant de passer au code 7500, utilisé pour signaler une intervention illicite ou un possible détournement.

Selon des sources israéliennes, les deux pilotes ont échangé une lutte violente dans le cockpit. Des passagers rapportent avoir entendu des cris et certaines affirmations indiquent même la présence de sang. L’avion a enregistré des variations importantes d’altitude avant de s’orienter vers l’Arabie saoudite.

L’hypothèse d’un détournement a été rejetée, mais un responsable israélien a précisé que si l’un des pilotes n’avait pas réussi à contrôler son collègue, le vol aurait pu évoluer vers une attaque similaire à celle du 11 septembre 2001 ou une prise d’otages comme lors de l’attentat d’Entebbe en 1976.

Plusieurs théories circulent concernant les raisons de ce conflit. Des médias israéliens rapportent que l’un des pilotes aurait initié une descente brutale avant d’être neutralisé par son collègue, éventuellement avec l’aide de personnes à bord. Un autre média évoque même une tentative de suicide, mais ces éléments n’ont pas été confirmés par Flydubai.

Les autorités arabes restent prudentes dans leurs déclarations, soulignant principalement l’activation des deux codes d’urgence et l’hypothèse d’une bagarre au cockpit. Le vol a finalement atterri sans encombre à Tabuk, avec tous les passagers en sécurité.

Flydubai a confirmé l’existence d’un «incident» mais n’a pas fourni de détails sur ses circonstances. L’enquête doit désormais établir trois éléments clés : la nature de la confrontation au cockpit, une possible tentative de suicide et le motif précis ayant provoqué la descente brutale de l’avion.