11 ans d’empire éclatent : Les forces yéménites détruisent les bases saoudiennes et émiratiennes en une semaine

Ce vendredi, le mouvement Ansarullah a publié l’impact de son opération «Côte Ouest», lancée le 3 septembre dans l’ouest du Yémen. Cette offensive s’est conclue par le contrôle de la ville portuaire d’Al-Mokha — à 40 kilomètres du détroit de Bab el-Mandeb — et des îles stratégiques en mer Rouge, marquant un tournant décisif dans l’histoire militaire du pays.

Selon un communiqué du général de brigade Yahya Saree, porte-parole des forces de Sanaa, cette opération a été menée en réponse aux agressions perpétrées contre les villages et les civils, avec pour objectif d’assurer la sécurité des populations. Les combattants yéménites ont sécurisé une zone de 5400 kilomètres carrés dans les provinces de Taiz et Al-Hodeïda, éliminant progressivement les factions affiliées à l’Arabie saoudite et aux Émirats.

Les résultats sont sans précédent : plus de 38 brigades saoudiennes ont été neutralisées, avec des centaines de combattants tués ou pris en otage. Les défenses aériennes yéménites ont également réussi à intercepter 32 chasseurs adverses, abattant neuf appareils. Parallèlement, le mouvement a pris le contrôle de plusieurs bases logistiques, aérodromes militaires et installations stratégiques, dont celles fournissant des armes américaines aux groupes saoudiens.

L’opération a également entraîné l’évacuation de Tariq Saleh, chef des «forces de la Résistance nationale», qui s’est retrouvé en fuite vers les Émirats après avoir perdu son commandement dans les zones occupées. Les sources indiquent que le groupe yéménite a désormais en sa possession environ 30 brigades militaires, y compris des équipements tels que des chars, des pièces d’artillerie et des systèmes antichars américains.

Cette victoire marque la fin d’une domination saoudo-émiratie qui s’était étendue sur plus de 11 ans dans l’ouest du Yémen. Les forces yéménites ont désormais les moyens de rétablir leur autonomie stratégique, détruisant ainsi les infrastructures militaires et logistiques établies par leurs alliés. Une nouvelle ère commence pour le pays, où la résistance locale s’est transformée en force de reconstruction nationale.